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Dimanche 21 décembre 2008 7 21 /12 /Déc /2008 16:50

Un petit message
 Message, message virevoltant
 Au bout des songes et des tourments
 Message, message, quelqu’un t’attend
 Allant ballant aux grés du vent
Petit message trouveras tu
 Cette petite âme égarée
 Tout au milieu des sentiments faussés
 Oh toi message, trouveras tu
Les mots qu’il faut pour cette alu
 Douce chimère qui t’attendais
Au bout des songes et des tourments
 Petit message, qu’a tu écrit
Sur ton papier qui s’est enfuis
 Oh toi mon âme trouveras tu
 Mon doux message qui s’est perdu
 Et sur lequel mon esprit pleure
 Car tu es a jamais dans mon cœur
 Je t’aime

Par ombre smithblack
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Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /Juin /2007 16:15

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Par ombre smithblack - Publié dans : deathkingraven
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 08:30

Je le mettrai à un endroit ou son absence ne gênerai personne

 
1Dureté du songe
Tristesse de la mort
Les miens me pleurent si fort
Que le désespoir me ronge

2Enfant barbare abandonné
Je fus très vite adopté par une famille
Ainsi je fus élevé et beaucoup je m’amusai
J’éclatai mes cousins comme des quilles

3Quand alors étant adolescent je découvris
Une jeune damoiselle fraîche comme la rosée
A l’instant  où je la vis mon cœur pour elle s’éprit
Dans le puis de ses yeux je tirai poèmes et maintes épopées

3De ses lèvres je puisai, mon amour de la vie
Douce  mélancolie qu’est ma vie sans elle
amais de ma vie je n’ai eu pareilles insomnies
Que celles ou d’elle j’étais sans nouvelle

4Sans nouvelle de ma vie, de mes yeux, de mon coeur
Sans elle n’existe nul bonheur et avec nul malheur
Du moins c’est ce que je croyais.
quand un jours elle apparus au bras d’un chevalier.

5Aussitôt mon sang ne fit qu’un tour
J’avais gagné la rage en perdant l’amour
Ce bel homme ainsi je l’enuclais
Pour qu’il ne puisse plus voir sa bien aimée

6Quand à sa belle amie, je l’ai écartelée
Son joli corps grillait sur un bûcher
Fous d’amour et de douleur,
Son ami se jeta sur l’incinérateur

7Sans un regard je m’en allais
Car mon épée de sang été souillée
Tendis que nettoyant mon arme
Un génie m’apparu sombre et calme

8Tu n’aurais pas du tuer cette femelle
Me dit il dans ma langue maternelle
Aussi tu sera châtié pour cet immonde péché
Mais elle m’a volé le cœur me mis je a supplier

9Ton cœur et peu de chose comparé a la torture
Torture que tu vas endurer minable pourriture
Je pourrai t’éventrer puis tes entrailles te faire manger
Ou alors te farcir et par les loups te faire déguster

10Ou bien si tu tien a te faire pardonner
J’ai une mission importante à te confier
Il existe un vaste royaume en orient
Mais de celui-ci le souverain est mourrant

11Lui mort et sans héritier mâle
Son pays en seras au plus mal
Sa fille est une jeune pucelle
Il te faut conquérir le cœur de la belle

12Je pense que tu n’en auras aucun mal
Car en poésie, tu n’as pas de rival
Et ta force est légendaire
Jamais pareil colosse je n’ai vu sur cette terre.

13Je commençais a aimer ce génie
Aussi ainsi conquis je partis
Baluchon au dos et sourire aux lèvres
Cette journée s’achevait comme un rêve

14Deux jours plus tard éreinté j’arrivais
Dans une cité resplendissante et multicolore
Si prospère a mes yeux que j’en fus émerveillé
Si la misère y existait je l’ignore

15J’accostais donc un passant pour me renseigner
Il m’apprit que le sultan été fort bien gardé
Mais que son médecin cherchait quelqu’un
Quelqu’un qui pourrai sauver le souverain

16Je me pressentais donc à la porte de l’office
Personne ne répondis je pénétrais dans le bâtiment
Aussitôt arrêté je fus mis au supplice
Puis traîné devant le sultan

17Qui t’a permis d’entrer vaurien?
Me demanda il outragé
Je suis en quête de ton médecin
Répondis ’je  au roi harassé

18Ainsi tu veux voir mon médecin
Me dit le souverain entre deux quintes de toux
Oui j’ai appris qu’il cherchait quelqu’un
Je suis un homme du nord un « roux »

19Il me semble que tu sois celui qu’il cherche
Il te faut trouver une herbe extrêmement rare
Celle-ci ce trouve dans une contrée ou tout n’est qu’illusoire
Une créature l’atteindre nous empêche

20Il te faudra barbare la combattre
Et ramener l’herbe le plus vite au palais
Car ma survie dépend de ta vélocité
Le mal qui me ronge va m’abattre

21 Il m’empêche déjà de dormir
Il hante toutes mes nuits
Je ne peux le maudire
Mieux le bénir car sur terre je m’ennuie

22La chose qui me rattache tendrement au monde des vivants
C’est ma fille si jeune et de déjà vingt trois ans
Je sais qu’elle m’aime tendrement et cela est réciproque
Et si la vie me quitte avant ton arrivée que le grand cric me croque.

23Ce souverain m’avais ému je l’avoue
Et ci par ce fait ma bravoure je pouvais prouver
Et par cela le cœur de la princesse gagner
Ce ne pouvait qu’être bénéfique pour nous

24Après l’emplette de quelques provisions
Je me mis donc en route pour ma destination
Je trouvai miraculeusement Herikfealious mon épée
Arme de légende qui pour moi tout jeune fut crée

 25C’est alors qu’étant en chemin soudain
Je me vis agressé par un minuscule nain
Je ne me laisserais pas massacrer  cette fois
Me dit l’être dans un obscur patois

26Ho honorable nain je ne te veut pas de mal
Dis’ je de mon ton le plus aimable
Je ne veux pas le savoir tu va payer pour Tapassambal
Qui est Tapassambal  demandais’ je affable

27 Tapassambal étais mon cousin germain
Me dit l’homme qui était grand comme ma main
Il fut massacré par une tribu d’hommes de ta race
Je l’ai vus de mes yeux se faire lapider a coup de masses

28Je ne suis pas sur mon honneur comme eux
Je pourrais t’aider à te venger oh nain courageux
Mais hélas je me vois d’une mission chargé
Si ma vie je conserve je m’engage a t’aider

29Instamment je dois me rendre dans une contrée sauvage
Car dans celle-ci un monstre fait moult ravages
Et par cela sauver un roi d’un mal horrible
M’accompagnerais tu ci cela t’est possible

30En effet courageux barbare je le puis
Mais laisse moi d’abord t’inviter dans mon humble logis
Le mot logis été beaucoup d’honneur pour cet infâme taudis
Etrangement bon fus le repas que la on me servi

31Le nain me présenta sa femme une certaineFyedeujwa
Qui été d après lui  une ex catin renégat
Convertie a l’art de la table et a celui des repas
Néanmoins étant catin en son temps elle avais du défendre son bout de gras

32Elle avait très vite appris à se battre
Et maintenant guerrière elle était de son état
Je pense avoir besoin d’une alliée pour éviter de me faire abattre
Elle me dit qu’elle acceptait ma proposition avec joie

33A l’aurore le lendemain nous nous mimes en chemin
L’air été plaisant et le ciel d’un bleu azur
Le vent dans les branches d’un arbre produisait maints murmures
Et les oiseaux chantaient en ce matin  magnifique  et souverain

34C’est alors qu’au détour d’un chemin
Un horrible lynx nous apparus soudain
Le combattre et l’étriper alors il nous fallut
Cet entraînement m’avait beaucoup plus

35 Nulle vie n’est plus passionnante que celle d’un aventurier
Car toujours un ou deux villages il y a à piller
Mon ami le nain s’était par ce moyen enrichis de maints butins
Il en était même venu aux mains avec une poignée de gobelins

36Il avais rencontré dans un bordel sadomaso d’une contrée
Une ces jolie catin toute de cuir habillée
Qui frappais ses clients avec un fouet clouté
S’était d’après lui la reine du rasoir effilé

37Cette reine devint sa femme et tout les soir elle le fouette depuis
Le nain tout a cette pensée s’en réjoui et rougis
Sa  femme en cet instant me décocha un  regard vicelard
Je vais te fouetter tu vas prendre ton panard

38 je demandais donc au nain de chanter pour couvrir les cris
Il nous dit qu’il allait chanter un hymne qu’il  avait écrit
Oh  mes amis écoutez l’hymne que voici
D’un nain débile voici le récit :

39C’était un nain débile qui vivait sur une île
Malgré toute sa connerie c’était un joyeux drille
Avec son humour pourris il amusa les filles
En redemandant encore il s’exécuta docile
Quand celles-ci furent parti il du se casser
Arrivé au logis il se mis a hurler :
« Saleté de tonneau veut tu te déboucher »
Cet abruti profond ne trouvait pas le bouchon
Logique ce n’étais pas une barrique c’étais un chaudron
Vexé par cet échec, il parti bille en tête
Tuer le tavernier mort depuis belle lurette
Trouvant donc ledit établissement déserté et puant
Il se mis donc a geindre tristement :
Oh toi ma vie qui est donc si pourrie
Pourrais tu donc un jour me donner une amie ?
Dans cette perspective il pris donc le Fé-ri
Arrivé sur un continent sauvage peuplé de fous
Trouvant un autochtone il se mis a genoux
Oh toi nouvel ami ou puis-je trouver une dame belle
Mon ami lui répondit il, il y en a au bordel
Entrant joyeusement dans ce lieu de débauche
La tenancière lui dit qu’il y avait de l’embauche
Y pratiquant donc le stucre et la luxure
Il aimait qu’on le fouette c’est sur
Il découvrit une belle catin
Avec elle il s’enfuit aux aurores un matin.

40Le dos couver de flagellation
Je compris que sa vie était dans la chanson
Extenué par ces exercices a terre je m’allongeais
Presque’ aussitôt   je me mis à rêver

41Mon rêve se déroulait dans une magnifique clairière
Des arbres de l’herbe et le ciel le tout nimbé de lumière
« Au secours » le cri me parus lointain
J’oubliai tout pour m’adonner à la contemplation de ce rêve serein

42« Réveille toi »  encre un cri j’oublie
Un cerf s’approche de moi et me dit
Vien suis moi je t’emmène au paradis
Tu n’auras plus à t’en faire de toute ta vie

43J’ouvris les yeux et me retrouvais face à une bête monstrueuse
Le dos de pointes acérées recouvert et la queue venimeuse
Mes amis blessés tentaient de la tenir en respect
D’une main je la saisi par la queue et du sol la fis décoller

44Grâce a Erikfealious ses pointe dorsales je coupais
Ainsi scalpé la queue entre les jambes il du repartir
Fyedeujwa et Chépakomen me couvrirent de baisés
Maintenant la bête terrassée il nous fallais l’herbe quérir

45Fyedeujwa  me dit qu au début pour distraire l’animal
Elle lui montra ses courbes pour voir si s’était un male
l se jeta sur elle lui arrachant presque un sein
Pour sa magnifique petite personne sa devenais malsain

46Son ami  nain la  tira tant bien que mal
Du poids ainsi que des griffes de l’animal
Il m’hurla de me réveiller mais en vain
Sa femme attrapa son épée et me jeta un regard en coin

47Puis me voyant réveillé se sentie soulagée
Car même si  guerrière elle était
Elle n’avait pas l’expérience requise
Pour abattre ce genre de prise

48Elle du interrompre son discourt
Car se fis soudain entendre un bruit sourd
Une trombe de lave jailli du sol tel un geyser
Nous dûment nous protéger  de cette facétie de la terre

49Un rire terrifiant se fit entendre
Une voix cassée nous hurla de nous rendre
Mes amis se mirent subitement à trembler comme des feuilles
Ils avait reconnu la voix et avais l’air de cadavres sortis du cercueil

50C’était la voix me dirent ils du mari de la tenancière de leur ex bordel
Etant un grand mage il s’absentait souvent pour acheter du rimmel
Les mages de cette contrée pour leurs sortilèges devaient se maquiller
Ils me dirent aussi et ça c’est un secret qu’il avait des tendances gay

51Un homme jeune et plain de vigueur surgis devant nous
Je pense que ma petite farce vous a plus, il nous dit
C’étant fourvoyé du tout au tout ledit couple rougis
Vous avez fait peur au monstre et je tient a me joindre a vous

52Il nous dit s’appeler Mepher O’Pié dit : le gais
Ce nouveau compagnon durant le chemin se mis a de tout nous parler
La lune se levait nous devions donc bivouaquer
Le camp une fois monté pour faire le guet un volontaire il fallais

 

 

 


Par ombre smithblack - Publié dans : deathkingraven
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 08:09

 

Minuit en cette nuit de pleine lune le mal est des plus présents je le ressent de tout mon être et cette perspective me terrifie au plus haut point. Malgrés cela pour l’avenir de l’humanité je dois reprendre les armes.

 

Lentement, mes yeux s’habituent à l’obscurité ambiante. Salem est venu me chercher avec Gabriel.

 

Pour mener ce combat je ne suis pas seul et pour éradiquer le mal nous ne serons jamais de trop.

 

Un hurlement déchire la nuit. Nous devons partir.

 

De tout temps le bien et le mal se sont livrés à une guerre farouche. Le plus souvent ce combat se déroule sur notre terre et comme qui dit guerre dit morts, ceux-ci sont retrouvés par le genre humain auxquels il appartiennent. Le bien ou le mal se sont emparés de leurs corps de leur vivant et l’ont abandonné de leur mort.

 

 Des centaines de goules sortent chaque nuit s’abreuver du sang de la jeunesse et notre groupe d’humain composé de Rwandral un prêtre magicien, moi, Ombreaus guerrier au cœur presque pur et dont les capacités au combat ne sont plus a démontrer, Thorg un idiot orateur aussi guerrier qu’une plante, Gabriel

 

Un elfe de la lune et Salem un gigantesque titan hélas rappeur (et oui personne n’est parfait), s’évertue à les décimer.

 

La manière la plus propre pour éliminer une créature des ténèbres est la suivante :

 

 

Une fois le vampire attrapé

 

Suspendez le par les pieds

 

Puis avec un marteau sa tête explosez

 

Pour le sang sous sa tête une bassine déposez

 

Pour votre femme avec ses dents un collier composez

 

Ce qui lui reste de corps avec un lance flamme cramez

 

Les cendres avec de la bière mélangez

 

A votre belle-mère cette affreuse mixture donnez

 

(Une fois celle ci décédée son héritage récoltez)

 

Son sang comme appât par la suite utilisez

 

 

La seule façon de se prémunir des goules, est de s’injecter chaque jour une forte dose de mousse de fruits au kiwi. Malheureusement, les kiwis, déjà fort rares dans notre misérable contrée, ont été détruits à peine murs par les pucerons domestiques de ces répugnantes créatures. Parasites elles-mêmes, elles ont en effet le pouvoir de contrôler les parasites qui leur sont inférieurs, telles les puces, les lianes, le lierre, les ministres français et les clampins issus de star accadémy.

 

Enfin bref…

 

Estant ens train d’enduire mes carreaux d’arbaleste un de mes compagnon de combat vint séant me quérir et me dit ces mots hélés : yo bioman faut qu’tu rapplique illico, ces racailles d’zombis ont défoncés ton daron.

 

N’ayant presque rien compris je le suivis donc pour me retrouver face au cadavre exsangue de mon vénéré géniteur.

 

Enfouissant mon visage dans mes mains je me mis a pleurer a chaudes larmes. Il fallut ensuite procéder à son incinération. Mes compagnons disposèrent des branchages sur son corps, puis se réunirent en cercle autour de lui pour entonner un chant funèbre. Placé à sa tête, je m’ouvris alors les veines de chaque poignet et les cognait l’un contre l’autre afin d’en faire jaillir des flammes qui vinrent à bout de sa dépouille mortelle.

 

Après avoir refermé mes blessures avec un onguent à base de confiture de myrtilles, ma haine contre ces créatures infectes en était exacerbée.

 

Je partis donc seul vers le village de Bydon-Vil (voisin de fav-hellas), ou je me mis en quête d’un prêtre afin d’être béni avant le combat à venir.

 

Je rencontrait donc Rwandral dans sa taverne habituelle car depuis la mort de son fils, il avait tendance a un peut trop picoler.

 

-ha te voila toi, j’ai appris pour la mort de ton père saloperiedeputaindechiennedevie…..

 

Après un nombre incalculable de jurons grossiers et tendancieux, il repris son discourt de la façon suivante : bien, maintenant que nous avons perdus tout deux un être cher moi mon fils et toi ton père, nous somment dans le même bateau. A présent que tu as compris la douleur que pouvais causer les forces du chaos je vais pouvoir améliorer les tiens, préfère tu l’esprit ou la force ?

 

Je lui répondis que de par ma nature l’esprit était ma meilleure arme

 

-et bien dans ce cas tu doit être un débutant, me répondis il ironiquement.

 

Outrepassant le stade des plaisanteries débiles sur mon niveau, je fis grand cas du reste :

 

Grâce a une toile d’arachnide enduite de goudron récolté dans les poumons d’un cadavre de fumeur toxicomane pochetron, il me prépara une potion très infecte certes mais son effet n’en était que plus puissant d’après ses dires.

 

N’étant pas extrêmement convaincus de ses arguments, je me mis donc en quête d’un imbécile ou d’un rat sur lequel expérimenter  ladite potion pestilentio-immonde. Une fois mon amis Thorg trouvé, car ce brave garçon était un rat doublé d’un parfait crétin

 

(Il cumulais donc les deux) je luis fis donc ingurgiter une goutte du produit après quelques heures de discutions stériles sur le fonctionnement de ses chaussettes dermo-nucléaires.

 

De son « cerveau » un éclair jaillis et Thorg me dit ces mots :

 

Très cher ami, je constate que le vide qui emplis votre esprit dérangé n’est en fait que le résultat d’une expérience deficio-moléculaire qui n’as abouti que sur le néant stérile dont vous étes certainement le sujet de prédilection. 

 

La potion n’avait apparemment aucuns effets sur cet imbécile notoire…

 

Etant convaincus de l’inutilité de cette potion, je l’avalais d’un trait, je ressentis instantanément de désagréables démangeaison dans tout le cuir chevelu et mon sang commença a bouillir, je m’évanouis.

 

Reprenant difficilement mes esprits, je me découvris allongé sur une paillasse infestée de puces dans l’antre sordide de Rwandral.

 

Celui-ci me tendit une substance douteuse dans un bol qui aurais fait peur a l’inspection sanitaire, je l’acceptais cependant avec gratitude.

 

« Aurais je omis de te dire de ne pas la boire cul sec ? », me demanda le maître du logis avec un sourire en coin. Je lui répondis par la négative tout en envoyant ce faire voire ce poivrot céleste.

 

Je partis  illico vers ma misérable demeure qui comparé a celle de Rwandral prenais des allures de palace car possédant l’eau courante et l’électricité.

 

Arrivé a destination je pris donc un bain pour me décrasser un peut avant ce soir quand soudain une main humaine sortit de l’eau tout a cotés de moi celle-ci bien que ressemblent aux miennes ne faisait pas partie de ma personne et était pourvue de griffes assez inquiétantes celle-ci se mirent en devoir de m’exterminer et j’en rechapait in extremis grâce au rideau de douche auquel je grimpais avec la vitesse d’un babouin poursuivit par des frelons.

 

Identifiant la main comme bizarrement celle de mon père grâce a la bague familiale portée a l’index  je courus a la remise, chercher de l’essence pour brûler ce fragment de paternité qui n’avait plus lieu d’être, une fois l’essence trouvée, il me fallais du feu comme étant un fumeur assidu de marie-jeanne j’en avais toujours sur moi. Hélas, j’étais nu comme un ver, il me fallu faire montre d’ingéniosité. Arrachant a plaines mains le catalyseur de l’ampoule, je plongeais celle-ci dans l’essence qui pris feu immédiatement.

 

 De la main et de mon défunt rideau de douche ne restait plus qu’un tas de cendres fumant.

 

J’en fus attristé car je n’avais pas fini de prendre mon bain mais qua cela ne tienne mon odeur feras peur aux goules.

 

Finissant de m’habiller avec les quelques frusques achetées chez un fripier la veille, je parti flâner dans le cimetière avant la fin du jour qui était plus qu’imminente, prenant mon barda qui devais peser pas loin de cinquante kilos car il y avais la assez d’armes et de vivres pour tenir plusieurs jours face aux goules.

 

 

Première bataille

 

 

Suant comme une bête de trait, j’arrivais au cimetière ou je rencontrais Salem, Rwandral, Gabriel et …Thorg

 

Thorg partis dans le discours assez éloquent que voici :

 

Mes chers amis, c’est pour la personnalité assez humble qu’est celle de votre serviteur un illustre honneur que celui de travailler main dans la main avec les professionnels du dégoulage que vous étes

 

Notre action des plus héroïque va être chantée des tréfonds de l’enfer aux nuées du paradis. Craint et respectés de tous, cette tache accomplie avec une dévotion quasi amoureuse pour l’humanité dont nous somment les sujets. Nous serons pour les humbles, a l’égal du grand Thor trônant au grand banquet célébré en notre honneur dans la grande salle du walala.

 

Elle ne seras pas aisée cela vas s’en dire mais vous faites tous ou du moins pour la plupart partie de l’élite.

 

Je salue d’ailleurs d’avance votre courage et votre vaillance que vous mettrais je suis sur tout a l’heure a l’oeuvre, d’ailleurs lorsque vous serais sur le champ d’honneur a massacrer les goules ou toutes autres horreurs, pensez au genre humain que vous sauvez et qui vous contemple par de las cet environnement malsain….arrrrrglllll !!!!

 

Voici le discourt fait par Thorg ou du moins le début car une goule sortie de sa tombe attirée par les innombrables palabres de mon compagnon lui bondis a la gorge la déchiquetant de ses crocs et c’est ainsi que le discourt épique et son créateur finirent  noyés dans des flots de sang…

 

Sortant de ma torpeur due au passionnant discourt, je décapitais le monstre en question d’un coup de baïonnette.

 

Hélas, celle-ci servais d’éclaireuse a toute une troupe de ses immondes semblables, ce fus la charge  les monstres surgirent de tout cotés Rwandral créant plusieurs boules de feux, incinéra trois goules, de son coté Salem en embrocha quelques unes a l’aide de son immense épée tendis que Gabriel a l’aide de sa lame de lune, créait une protection magique autour de nous.

 

Celui ci ne pu tenir longtemps car il dus cesser l’enchantement pour voler au secours de Salem qui était en mauvaise posture.

 

Puis se fus le calme plat Rwandral, moi et Gabriel étions en assez bon état alors que Salem un bras cassé, plusieurs plaies ouverte a la poitrine et respirant avec difficulté était dans un état critique

 

Nous fument notre possible pour le maintenir en vie mais en vain par précaution, nous dûment lui enfoncer un pieu dans le cœur et le décapiter… mais le plus grave était que nous étions encerclés, seul un miracle pouvait me sauver ainsi que les quelques survivants de notre groupe.

 

-mais, sinistre abruti me dit Rwandral tu pouvais et peut toujours tous a part Salem nous sauver grâce a ton nouveau pouvoir.

 

C’était vrai, me concentrant de toutes mes forces sur nos ennemis, je les réduis a l’état de pulpe sanglante d’une simple pensée.

 

Mis a part Rwandral, tout le monde me regarda avec stupeur et terreur après cet événement qui fus pourtant assez bienvenu conte tenu de notre situation, ils m’ont juste dit de ne plus penser a eux.

 

Un coq chanta dans le lointain, l’heure était venue pour les autres de rentrer chez soi se coucher alors que pour moi débutait l’horrible quête que celle de trouver un rideau de douche de préférence d’occasion.        

 

             

 

 

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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /Fév /2007 17:00

Douce lame

 

Lame lame glisse entre mes doigts

Trouve ton chemin parmi mes vaisseaux sanguins

Laisse une plaie qui a jamais restera

Je ne pense q’a toi mon amour et je suis serein

 

 Luxure du sang subtil tourment

Mon cœur palpite je ne pense qu’a toi

Je conte quitter la vie en t’aimant

Connaître la mort avec l’amour quelle joie

 

Sang coule sur moi doucement

Jusqu’a te coaguler au bout de mes doigts

Sans toi ma vie est un tourment

Corps exsangue meure lentement

 

La vie me quitte je suis proche de la fin

Je ne craint rien ce n’est que mon corps qui meure

Magnifique jour sans lendemain

De plus en plus rapidement bat mon coeur

 

 

Oh lame assassine coure le long de mon bras

Lame tant aimée amante cruelle

Longtemps je me suis battu pour que ce jour n’arrive pas

Il l’est hélas en cet instant plus réel

 

Plus réel que ma vie ici bas

Vie qui coule le long de mon bras

Non mon aimée ne jette pas un regard

Regard sur ma vie qui n’est plus maintenant qu’une histoire

 

Oh mon souffle échappe toi de mes lèvres desséchées

Ne me revient pas ne me fait plus vivre jamais

Telle une petite âme sombre évanescente fuyarde

Insidieusement en mon corps meurtris tu t’attardes

 

  Ton souvenir mon amour me revient par saccades

Mes yeux se troublent et se voilent malades

Dans quelques années je ne serais jamais plus que des os

Sur cette pensée je parti vers ce monde de chaos.

Par ombre smithblack - Publié dans : deathkingraven
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